C’est chaud en arctique

Je ne parle pas ici du réchauffement climatique qui fait fondre petit à petit la blanche demeure des ours polaires. Je veux parler de l’actique comme l’une des place chaudes de la géopolitique mondiale.

La semaine dernière, un avion russe de type Bear (quadrimoteur à hélice) s’est aventuré dans l’espace aérien canadien. Bien sur, notre puissante force aérienne s’est fait un plaisir d’accuillir ce visiteur innatendu pour lui faire un petit tour du proprio… euh…. un petit détour vers sa patrie d’origine. Incident diplomatique? Non, les russes patrouillent le ciel de l’arctique depuis plusieurs décennies et il arrive, que parfois, ils « s’égarent » et entrent dans l’espace aérien canadien tout comme il arrive que les américains ou les canadiens « s’égarent » au dessus du kamtchatka ou de Novaya Zemlya. C’est de bonne guerre

L’arctique canadien est donc un une immense contrée gelée et survolée par des bombardiers stratégiques perdus que nos dévoués pilotes de CF-18 escortent sur le bon chemin.

Cependant, depuis quelques années, ce ne sont pas que quelques oiseaux de métals qui se perdent dans l’arrière cours des inuits. Ce sont des commandos danois, des sous marins nucléaires américains, des équipes de recherche en fond océaniques russe ou des pétroliers battant pavillon panaméen.

Le problème, c’est que le Canada ne possède pas les ressources nécessaires pour escorter tout ce beau monde chez eux et qu’ils ont parfois certaines motivations autre que se perdre. Les américains veulent que le passage du Nord Ouest soit soumi aux lois internationales sur les détroits et passages, les russes veulent prouver que leur plancher océanique leur appartient, les danois veulent quelques cailloux sur la frontière avec le Groënland et les norvégiens regarde cela en se disent : moi aussi!!

Les chemins se rendant à au nord ressemblent de plus en plus aux ponts de Montréal à l’heure de pointe, ça se bouscoule pour avoir son petit arpent de neige. J’exagère, je sais. Cependant, la possibilité que les glaces ser retirent, ouvrant des voies navigables et donnant accès aux ressources naturelle, commence à intéresser grandement certains États dont 3 des plus puissants, la Chine, les USA et la Russie. Ceux-ci commencent déja à contester l’autorité canadienne au nord et cela se fait par l’envoie d’expéditions maritimes, sous marines, voire militaires.

Le gouvernement conservateur à réalisé un bon coup en planifiant une plus grande présence du pays avec l’embauche de rangers, la construction de nouveaux brises glaces et la construction d’un port en eau profonde à Iqaluit. Je crois, par contre, que nous devons faire beaucoup plus. Il nous faut une base militaire digne de ce nom en arctique, développer les infrastrutures de transport et aider au développement afin d’avoir une chance de garder notre emprise sur le nord.

Trudeau avait ce phantasme de construire une deuxième capitale au nord et y siéger quelques semaines par année. J’aime cette idée, aussi démesurée que la construction des colonies pénitentiaires soviétique de Vorkuta et Oukhta dans la république de Komi, c’est du Trudeau à son meilleur et qui sait, l’une de ses seules bonnes idées sur l’unité nationale.

Alek

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Faire réfléchir

je ne suis plus capable. J’ai reçu un commentaire pour mon texte sur la Caisse de dépôt et de placement sur le site ameriquebec.net

http://www.ameriquebec.net/actualites/2009/02/27-petit-texte-leger-sur-la-caisse.qc

Le commentaire est peu pertinant et provient encore d’un souverainiste qui croit que le Québec est meilleur que tous les autres. Cependant, j’ai fait une petite recherche et j’ai été visiter son blog.

http://lelectronlibre.net/

Et l’a, je lis que son site n’a qu’un but, faire réfléchir. WTF, je suis écoeuré de lire tous ces blogs ou publications qui disent qu’ils font réfléchir. Que ce soit Rue89, electronlibre ou autre, dites n’importe quoi, mais pas que vous voulez faire réfléchir. je trouve ca tellement prétencieux et la plupart de ceux qui disent qu’ils veulent faire réfléchir sont tellement mainstream ou idéologiquement dirigé, ça me donne la nausée.

J’espère que je ne vous donne pas cette impression que je veux ouvrir l’esprit de mes lecteurs, c’est à vous d’ouvrir votre esprit.

Même mon ami Geloso, qui est très mainstream libéral classique, ne prétend pas ouvrir les esprits, il écrit ce qu’il croit être le meilleur de sa connaissance dans les limites de sa vision du monde. Je ne suis pas d’accord et je lui dit assez ouvertement, mais jamais il m’a dit qu’il voulait faire réfléchir.

Bref, je veux vous faire réfléchir sur ceux qui ont des prétentions indues 😛

Alek, votre nouveau gourou….

Pour avoir la vérité, envoyez moi 20$ ou une chose atroce arrivera à votre hamster

Go Caisse! Go!

La Caisse de dépôt et de placement (CDP) fait couler beaucoup d’encre ces jours-ci. Tellement, qu’elle s’y noie littéralement en atteignant les bas fonds. 40G, 40 fucking G, une baisse de 26%!! Je ne sais pas si on doit parler ici de chiffre astronomiques ou bien de chute abyssale, n’empêche que notre bas de laine a été troué et que l’argent s’est perdu dans un océan de pertes. (commentaire écologique : si ces fuites avaient pu aider à remplir la mer d’Aral, elle serait revenue à son niveau normal)

Vous vous dites : que devons nous faire? quelle catastrophe! Et je vous répond : RIEN. La CDP a toujours eu de bons rendements par le passé et une année catastrophe ne devrait pas être un point de repère pour des correctifs majeurs. C’est vrai que l’aventure dupapier commercial adossé à des actifs (PCAA) fut un échec, mais il faut savoir que ça fait partie de la game et que le but prmier de la CDP est d’engranger des profits, le plus de profits, tout en étant un outil de développement économique. La stratégie (dévoilée dans La Presse d’aujourd’hui) pour aider la Banque Nationale dans l’acquisition de PCAA afin que celle-ci puisse jouer dans cette arène n’est pas mauvaise, elle permet un rendement maximal et soutient une institution québécoise dans la conquête de nouveaux marchés. Oui les dirigeants de la CDP devront rendre des comptes au parlement et aux citoyens, peut-être que la philosophie de la CDP devra aussi être revue, mais il ne faut pas non plus se lancer dans une chasse aux sorcières et jeter le bébé avec l’eau du bain. De plus, comme personne ne connait l’avenir, la CDP pourrait afficher une croissance extraordinaire dans les prochaines années, effaçant du coup toutes les pertes de l’année de tous les dangers…. 2008 (imaginez une petit musique sinistre en lisant 2008)

Teacher’s, la super caisse de retraite, une fierté nationale et une frustration de tous les instants, COMMENT FONT-ILS pour avoir les meilleurs résultats années après années. Quelle est la différence entre la CDP et les profs de l’Ontario? Sachez que tous les professeurs de 3ième année du primaires ainsi que ceux de biologie au high school sont propriétaires des Maple Leafs ainsi que des Raptors, du Air Canada Center et tous les autres gugusses qui tournent autour. Imaginez si la CDP était proprio du CH, du groupe Gillet et du Centre Bell (En passant, Teacher’s a essayé d’acheter Bell mais la transaction a avorté) ou, encore plus phantasmagorique, des Nordiques de Québec, peut-être serait-elle moins dans le trou 😛 Le hockey c’est vendeur et beaucoup plus excitant que le PCAA 😛

Minute narcissique

Quand j’ai appris l’existance du PCAA, c’était en 2007 par mon ami sexy voice Barrière. Alors qu’on fumait tranquilo dans les marches de notre résidence moscovite, j’ai été frappé de stupeur par la volatilité et le danger de tels titres financiers. Je me suis dit à ce moment que ce sera le point de base de la prochaine crise économique, que je voyais début 2009. J’aime ça avoir raison, je m’aime 😛

Bon assez de pétage de broue

PS cette chronique financière est dédié à Miss Miller car il y a du hockey dedans:P

Vive les Nordiques

Alek

L’Iran ou comment j’ai appris à aimer la bombe

Oui, je me suis inspiré du titre du film de Kubrick. Mais je crois que c’est assez approprié pour discuter du nucléaire iranien.

Dernièrement, l’Iran a envoyé son premier satellite dans l’espace. C’est le dernier chapitre de la saga interminable de l’aventure nucléaire iranienne. Si vous vous demandez comment l’envoi d’un satellite est relié au développement de la bombe nucléaire, sachez qu’une bombe nucléaire voyage bien sur un missile et une fusée pouvant transporter un satellite peut aussi transporter une charge militaire. Une fusée pouvant aller dans le cosmos peut aussi être envoyée à plusieurs milliers de kilomètres pour frapper des cibles sur d’autres continents, telles Washington ou Montréal, en quelques minutes.

Plusieurs personnes sont horrifiées à cette idée, voyant l’Iran comme une puissance rebelle et belliqueuse voulant détruire la civilisation occidentale pour instaurer une théocratie musulmane partout sur la planète. Personnellement je ne vois pas d’un mauvais œil la quête nucléaire iranienne. Laissez moi vous expliquer pourquoi.

La maîtrise de la technologie atomique est un pas de géant pour n’importe quel pays. Elle permet la construction de centrales nucléaires afin de pouvoir diversifier le portefeuille énergétique tout en diminuant la dépendance aux combustibles fossile. Dans le cas de l’Iran, cette dépendance est inexistante. Cependant, utiliser les hydrocarbures sur le marché domestique est moins rentable que de vendre ceux-ci sur les marchés internationaux.

La possibilité de construire des armes nucléaires est aussi une police d’assurance pour ce pays qui fut sur la liste de l’Axe du mal version 2002 de Georges W. Bush. Maintenant qu’il a quitté la Maison Blanche, une possible invasion américaine de l’Iran est moins importante. Or, il n’est pas certain qu’après Obama il n’y aura pas un autre président qui sera tenté par l’aventure militaire iranienne. S’il est vrai que l’Iran n’est pas une figure emblématique de la démocratie libérale à l’occidentale, elle en demeure quand même une démocratie jeune et perfectible qui ressemblait aux nôtres il y a 200 ans. Sur ce point, j’aimerais dire que la démocratie n’est pas exportable, elle n’est pas une marchandise applicable et construisable dans n’importe quel milieu. Elle doit émaner du peuple et être la volonté de celui-ci. (J’écrirais un texte sur pourquoi je crois en la démocratie iranienne à long terme un autre jour.) Je disais, après cette longue parenthèse, que l’Iran est une terre riche en hydrocarbure qui représente une force indépendante au Moyen-Orient et cela fait peur.

Les arguments principaux pour empêcher l’Iran de posséder la bombe sont plus une question de sécurité internationale. J’aimerais bien en discuter avec vous.

L’Iran fabrique la bombe pour attaquer l’Occident.
Je ne crois pas que l’Iran soit stupide à ce point. Attaquer Londres, Paris ou Washington serait un suicide car la représailles pourrait faire de l’Iran un désert nucléaire sans aucune trace de vie pour plusieurs années. Croire que l’Iran s’imagine que ses réserves pétrolières vont dissuader n’importe quelle puissances de vitrifier son pays est un faible argument. En cas d’attaque nucléaire de l’Iran sur l’Occident, aucun pays ne se gênerait pour faire déferler l’enfer atomique, quitte à se couper l’accès à ses ressources. L’intérêt national primera sur l’impact économique. Aussi, je ne crois pas que l’Iran se fera « backer » par la Russie. Comme l’avait dit un personnage dans un film de James bond (Tomorrow Never Die) :  » Oncle Sam n’a aucun intérêt à participer à la troisième guerre mondiale si il ne la déclare pas. » Je crois que cela peut aussi s’appliquer à la Russie. Elle n’a aucun intérêt à supporter l’Iran dans une guerre nucléaire si la Russie ne déclare pas cette guerre.

L’Iran pourrait vendre sa technologie aux terroristes
L’Iran n’utilisera pas non plus ses capacités nucléaires pour la revendre à des terroristes. Premièrement, c’est aussi suicidaire que de tirer la bombe sois même. S’il fallait savoir que des groupes terroristes ont eu accès à l’arme nucléaire grâce à l’Iran, celle-ci va se faire boycotter plus rapidement qu’il en faut pour dire le mot boycott. Deuxièmement, le groupe terroriste le plus puissant au monde qui est l’un des seuls à avoir l’expertise et les ressources pour acquérir la bombe est Al-Qaeda, une organisation sunnite wahhabite qui prône, entre autre, la destruction du chiisme, branche islamique représentée à 89% en Iran. Je veux bien croire qu’Al-Qaeda et l’Iran ont certains ennemis communs, mais leurs visions cléricale sont tellement irréconciliable que je doute qu’ils puissent s’unir.

Téhéran veut anihiler Israël
Selon moi, l’Iran est une menace beaucoup plus grande pour Israël. L’idée de frapper Tel-Aviv doit germer dans leur esprit comme LE phantasme ultime du monde musulman. Mais encore, si je vois ici la plus grande menace du nucléaire iranien, l’équilibre des puissances avec Israël qui possèede aussi la bombe devrait décourager Téhéran de vitrifier la terre sainte. L’État hébreu est juste trop puissant et ses alliances trop forte pour ne pas faire riposter une grande partie de la planète contre la république islamique.

Finalement, je crois que l’Iran veut posséder la bombe pour empĉher une puissance belliqueuse de l’attaquer. L’utilisation de l’arme nucléaire en attaquant une force d’invasion ainsi que de piéger les champs pétrolifères donne la garanti qu’il n’y aurait pas de tentatives d’invasion avant un bail.

J’aimerais conclure en vous faisant remarquer que le Pakistan possède aussi la bombe et que l’État pakistanais est, en ce moment, une vrai poudrière. S’il y a une menace sur la sécurité du monde liée aux armes nucléaires, nous devrions focusser dans ce coin du monde plutôt que sur l’Iran qui n’aura pas la bombe avant au moins 5 à10 ans.

Alek

J’ai un fan

Bonjour à tous, voici un arcticle que quelqu’un a écris après avoir lu mon texte sur la stratégie nucléaires selon Martineau.

http://radicarl.net/sous-marin-koursk

Un beau travail de recherche qui s’appui sur un documentaire français. À la limite de la théorie du complot.

Alek

Un appel à la nation Hockey de Miss Miller

http://lehockeypourlesfilles.com/2009/02/17/le-hockey-pour-les-filles-jean-perron-super-heros-ou-quand-les-femmes-sen-melent/

Obscurentisme indépendantiste

L’histoire est écrite par les vainqueurs. Cet adage est répendu dans la société. Pour l’une des rare fois l’inverse va se réaliser. Certains groupuscules indépendantistes ont été capable, par la menace de l’utilisation de la violence, de faire reculer les organisateur des festivités (sic) du 250ième anniversaire de la Bataille des Plaines d’Abraham (BPA). Il ne feront pas de reconstitution de la BPA.

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi certains indépendantistes sont comme les défenseurs du dessein intelligent aux États-Unis. Ils seraient prêt à tout pour que leur vision du monde triomphe. Déja que l’histoire du Québec enseignée en 4ième secondauire et au CEGEP est pathétique (je vous exliquerais pourquoi si vous voulez), je crains le jour ou nous allons enseigner que les français ont gagné la BPA pour ne pas que certains extrémistes nostalgiques du FLQ fassent exploser tous les bâtiments sur la rue Wolfe à Lac-Mégantic car elle porte le nom de celui qui a batu les français. J’exagère? Je le souhaite car je suis tanné de ce révisionnisme historique qui n’en fini plus de discréditer l’option souverainiste et qui est INCAPABLE de voir la vérité en face et qui font de mauvaises associations. Je le répète, les français ont perdu la BPA, pas les québécois, les anglais ont gagnés par les canadiens.

En parlant du FLQ, si ces extrémistes arrêtais d’idolâtrer un groupe créé par la GRC et se battre pour que cette dernièere fasse toute la lumière sur ses agissement illicté contre les souverainistes dans les années 60, 70 et 80, ils dépenseraient enfin leur énergie pour faire grandir la cause. À moins que se soit un trop dur coup pour eux d’apprendre que GRC est un membre fondateur du FLQ.

Je m’écarte, je m’en excuse. Je voulais simplement vous faire part de mes inquiétudes. Sans être un de ses grand défenseur, je trouve que le projet souverainniste québécois est sain et prometteur pour le Québec et le Canada en général. Cependant, je ne tollère en aucun cas le régressionnisme et l’obscurentisme, ce que certains souverainniste prônent, au nom de la cause.

La fin justifie les moyens qu’ils disaient.

Alek