Sur les lucides

De retour sur mon blog après plusieurs mois d’absence. J’ai décidé de mettre mon énergie sur mes études et j’ai pris de trop longues vacances cet été.

Cependant, ça fait déjà plusieurs semaines que je mijote un texte sur les fameux lucides, ceux qui ont écris le manifeste pour un Québec lucide.

Premièrement, je ne supporte pas la vision des signataires du manifeste. Une vision étroite qui s’évertue à jeter le bébé avec l’eau du bain. Cependant, je dois admettre que leur option trouverait facilement écho au Québec qui ne possède pas de véritable droite à proprement parlé.

C’est sur ce dernier point que j’aimerais vous entretenir.

La seule véritable option de droite, l’ADQ, est en train de mourir. Or, l’ADQ pourrait devenir le véhicule des lucide. Si les lucides ne veulent pas être associés à l’ADQ, ils ont facilement la possibilité et les ressources pour lancer un parti qui permettrait de représenter leur option.

De plus, la débandade des Libéraux et le manque d’attrait pour l’option souverainiste pourraient mettre un parti de droite en bonne position lors des prochains élections.

Alors, que ce passe-t-il? Rien, silence radio! Les lucides ne font rien pour sauver le Québec, qui, selon eux, se dirige tout droit dans le mur. Alors, que faut-il en penser?

J’essaie de comprendre et… je ne trouve pas de raisons. Il serait facile d’être cynique et dire que les lucides ne croient en leur propre option, mais je crois que la raison est toute autre.

Je crois que ce manifeste, représente plus une tranche de la bourgeoisie des baby boomers qui est blasée de la politique et qui se soucie plus de passer une retraite paisible avec accès aux services de santé québécois. Cette tranche de la société a déjà reçu énormément de cette société québécoise, de ce modèle québécois que l’on dit dysfonctionel. Or ils demandent au reste de la société de se serrer la ceinture afin de pouvoir profiter du système jusqu’à leur mort.

J’exagère peut être, mais je me pose de sérieuses questions sur les véritables motivations des lucides. Sur leurs visions presque apocalyptique du Québec de demain, mais leur manque total d’actions politiques, du manque d’implications civile ou médiatique, me rend terriblement perplexe.

Alek

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AHHHHH! Nathalie!

Voici ce que j’ai écris à Nathalie Elgrably en réponse à son article dans le Journal de Montéal/Québec parru l 17 septembre 2009. Jai envoyé cette lettre le 20 novembre, toujours sans réponse 😦
Je viens de lire votre texte sur l’écolocratie paru le 17 septembre dans le Journal de Montréal et sans vouloir vous offenser, vous devriez en rester à l’économie ou ouvrir n’importe ouvrage de base sur les changements climatique. En effet, votre méconnaissance sur les facteurs qui peuvent causer les changements climantiques est tout aussi pathétiqe que le fait que vous étalez votre ignorance dans le quotidien le plus lu en province.
 
Cependant, pour votre éducation je vais essayer de vous répondre
 

1) Si l’être humain est responsable du réchauffement climatique, comment expliquer que la planète Mars se réchauffe alors qu’elle est inhabitée?

L’être humain n’est pas le plus grand vecteur de changements mais sa participation accélère le processus

2) Si l’activité solaire est responsable de l’augmentation de la température sur Mars, pourquoi ne serait-elle pas également la cause des phénomènes observés sur Terre?

Car le forcage astronomique n’est pas le même sur Mars que sur Terre, la compositin du sol et de l’atmosphere n’est pas identique. Votre question est comme demander pourquoi une Hyunday Accent ne va pas aussi vite qu’une Ferrari, pourtant les deux marchent à l’essence.

3) Comment expliquer les cycles de réchauffement et de refroidissement enregistrés bien avant l’avènement du moteur à combustion?

Il y a les cycle de milankovich, les cycles solaires, l’effet d’albedo et la dérive des continents qui sont un facteur essentiel aux périodes géologiques. (si vous me réécrivez, je vais tous vous les expliquer)

4) Comment expliquer que le niveau de CO2 était 8 fois plus élevé à l’époque des dinosaures qu’il ne l’est aujourd’hui?

Premièrement il y avait moins de glace ou de régions glacées donc moins de captage de carbonne dans ces zones, Les océans étaient plus chaud et absorbaient moins de CO2 par dissolutions et la végétation éaient plus intense et marrécageuse ce qui libère beaucoup de CH4 par la décomposition (vous devriez dire aussi qu’a cette époue, le niveau des océans était de 60m suppérieur)

5) Pourquoi les données des Nations-Unies ne révèlent-elles aucun réchauffement depuis 1995?

J’aimerais voir ces données… Le GIECC et la CCNUCC ne disent pas ca

6) Que penser des scientifiques qui sont nombreux à annoncer un refroidissement de la planète?

Dans 5000 a 10 000 ans lors de la prochaine ère glaciaire.

7) Pourquoi persister à dire que le débat est clos alors que des centaines de scientifiques contestent la thèse du réchauffement?
 
Car ces scientifiques sont trop souvent partial. Aussi, trouvez un scientifique indépendant, avec une étude indépendant pour me prouver que ca existe… on essera d’en trouvrer 99 autres apres pour atteindre la premiere centaine, on répètera ensuite.
 
Alek

Gazprom et la LNH

Cyberpresse titrait ce matin qu’Alexandre Medvedev, le grand patron de Gazprom et le la KHL n’était plus intéressé par l’achat d’une concession de la LNH. Cette décision viendrait d’une rencontre avec l’ami Bettman qui lui aurait signifié que sa ligue ne voulait pas voir un russe détenir une équipe professionelle en Amérique.

Que faut-il conclure de cette surprenante affirmation?

Premièrement, que Gazprom, dont l’État russe détient 50% +1 des actions de la compagnie, a perdu près de 66% de sa valeur boursière dans la dernière année et que la chute des prix du gaz font mal aux finances du Kremlin qui doit piger dans sa réserve stratégique afin que le pays ne plonge pas dans les abysses déficitaires. Il serait donc très mal vu que la vache à lait des russes utilise ses deniers pour acheter une équipe de hockey en Amérique que de payer les hôpitaux ou les routes (qui en ont terriblement besoin) dans la Mère Patrie.

Deuxièmement, Medvedev est aussi le propriétaire de la KHL (Ligue Continentale de Hockey). Selon les derniers rapports, la ligue ne va pas si bien que cela et comme Gazprom est LE commenditaire de cette nouvelle ligue, je crois que la survie de la KHL doit primer sur le glamour d’avoir un pied dans la NHL.

Finalement, je crois que la NHL est en sérieuses difficultés. En effet, depuis quelques semaines, elle est attaquée de toutes part et ses franchises plus pauvres sont la proie des vautours. Il y a eu le vautour en chef, Balsilli, avec son vol TRÈS intéressé au dessus des Coyotes agonisants. Un groupe d’homme d’affaire voulant acheter les Trashers d’Atlanta pour les amener dans le sud de l’Ontario, Gazprom qui lorgne Québec pour une équipe…. Bettmen est-il en train de perdre le contrôle? Est-ce que le rejet de Gazprom est une marque de panique?

Je crois plutôt que c’est un retour naturel des choses, que le marché du hockey retourne vers ses terres de prédilections et que M. le commissaire va devoir se soumettre au lois du marché.

Alek

PS
Plusieurs me demandent si le Medvedev de Gazprom et le même que le Medvedev président de la Fédération Russe. la réponse est non, le premier se prénomme Alexandre et le deuxième Dimitrii.

Bon article ce matin dans la section affaire de Cyberpresse

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/commerce-de-detail/200903/31/01-841862-le-debut-de-lere-de-la-postconsommation.php

Probablement la tendence lourde des prochaines années dans le commerce, la postconsommation n’est pas nouvelle. Elle tire ses racine des mouvements podt matérialistes européens que ma génération est en train de vivre.

Est-ce que c’est la fin du capitalisme? Non, c’est plus un retour à l’essentiel d’une génération qui vit de précarité d’emploi, qui connait un endettement plus élevé et qui recherche une consommation personalisée et responsable.

C’est aussi une façon de dire aux producteurs et vendeurs de gugusses que l’essentiel de la consommation, c’est de satisfaire les besoins des gens et ne pas de toujours en créer de nouveaux. C’est leur dire que ces gugusses doivent être fait dans une certaines harmonie et équité envers les êtres humains et la planète.

En fait, c’est l’indivudialisation de la consommation basée sur des valeurs universelles au lieu d’être l’universalisation de la consommation basée sur des valeurs individuelles.

Est-ce la fin des immenses grandes surfaces, des quartiers commerciaux ou du dix30? Seul l’avenir nous le diras. Cependant il devront changer s’il veulent survivre.

Alek

De la F1 et d’économie

Depuis plusieurs années, j’ai un péché le dimanche matin. Oui, je me confesse j’écoute la F1 au lieu d’aller à la messe. Que ma grand mère me pardonne.

Cependant, ce n’est pas de course automobile que je veux discuter, mais d’économie. Dans mes cours d’économie, j’ai appris que moins qu’il y a de régulation du marché, plus il y a de l’inovation et d’entrepreneurship.

Or, la F1 est une industrie qui est excessivement règlementée et qui propose des restriction immense dans les coûts et les technologies. Cela n’empêche aucunement cette industrie d’aller d’innovations et d’interprétation du règlement des plus intéressantes.

Certains pourraient dire que le modèle économonique de la F1 est différent et que dans la sport, tu tires un avantage à voir tes compétiteur aussi fort que toi. Il est vrai que ce modèle économique n’est pas la norme. Il y a une autre industrie sur laquelle j’aimerais attirer votre attention. L’industrie du tabac est elle aussi soumise à une réglementation stricte et pourtant elle trouve des trésors d’ingéniosité pour attirer des nouveaux fumeurs dans les pays occidentaux.

Donc la Question est : quel est le principe économique qui peut parler d’innovation dans un marché hyper restrictif? Je pose cette question à Vincent Geloso éonomiste. En espérant qu’il puisse y répondre.

Alek

Je suis fier de l’Université Laval

Lu su Cyberpresse ce matin. Une autre raison d’être fier de mon université 😛

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/200903/22/01-839118-crise-economique-des-racines-jusqua-luniversite-laval.php

Je crois sincèrement que si le remède contre le cancer est découvert à l’U Laval, certains vont y trouver une application militaire 😛

Bon assez de cynisme en ce lundi matin. Je crois que c’est quand même bien qu’un étudiant de Laval puisse avoir influencer le monde à sa façon. J’ai encore espoir de pouvoir laisser mon emprunte intemporelle dans l’histoire.

Alek

Budget du courrage, du désspoir ou de l’hypocrisie??

Ohhhhhh!! Mon ami vincent Geloso va avoir un orgasme…. je vais parler du rapport Montmarquette. Pire, je vais dire que pour une fois j’approuve certaines hausses des côuts. Attention, si vous êtes de gauche vous pourriez ne pas aimer.

Répondre à la question que suggère mon titre est très difficile. En premier, je peux dire que la ministre a mis ses culottes et fait certains choix difficiles qui demande du courrage et qui doivent faire mal au coeur. Cependant, plusieurs de ces choix auraient du être fait il y a plusieurs années en douceur. Finalement, je trouve un peu hypocrite d’utiliser la crise économique pour imposer une vision qui doit être débatue, ou qui aurait du être débatue en même temps que les champions de la sociale démocratie, les États Scandinaves il y a quelques années. J’aimerais voir comment on peut approcher ce budget sur ces trois angles.

Courage?

Je l’avoue, j’aime ce budget. Pas vraiment à cause de son contenu, mais plutot par sa position dans le moment historique (que j’en vois pas un me dire que je fais de la dialectique marxiste). En effet, un gouvernement de centre droit qui doit « dealer » avec une crise économique est toujours un plaisir jouissif. Le dilemme entre idéologie et la réalité est un spectacle intéressant. Au dela de l’aspect purement idéologique il force le Québec à arrêter sa fuite à l’avant et poser les vraies questions. Que doit être le modèle québécois? Comment devons-nous voir gérer notre société? Etc. Il y a aussi le courrage d’augmenter la TVQ, de faire un déficit (pas très important) et d’augmenter les frais de service. Finalement, dépoussiéré en parti le rapport Montmarquette, cette boite de pandore de la droite, est à la limite de la témérité voir la de la folie.

Désespoir?

Ça ne doit pas bien aller dans les finances publiques pour sortir des boules à mythes le rapport Montmarquette. Un rapport qui prône une réforme en profondeur de l’État québécois et dont le budget est une version édulcorée. Il faut aussi être désespéré pour monter la TVQ d’un point alors que la ministre avait rejeté l’idée même il y a quelques mois. Ce qui me fascine le plus, c’est que cette crise devient la mère de mesures étranges provenant d’à gauche et à droite. On parle aussi du dernier budget Forget, que la ministre va quitter la vie politique et qu’elle ne s’attendait pas à écrire son dernier acte budgétaire à l’encre rouge. Porter l’odieux de ce budget déficitaire (sic) l’a forcé à entrevoir la reprise plus tôt que tard et j’espère qu’elle aura raison.

Hypocrite?

En regardant toutes ces mesures, je me rends compte qu’il y a de l’hypocrisie latente. Premièrement, ouvrir la boite de pandore qu’est le rapport Montmarquette comme solution de sortie de déficit peut-être dangereux. Entre de bonnes mains (peut-être celle de Vincent Geloso…. Euhhh non! :P) ce rapport pourrait donner au Québec un souffle et une nouvelle dynamique. Cependant, les partisans de M. Montmarquette sont trop idéologues pour l’utiliser subtilement, pour en voir les différences entre la théorie et le pratique. Je crois aussi que la hausse de la TVQ représente un constat d’échec de la politique fiscale du gouvernement et que c’était probablement l’une des solutions au déséquilibre fiscal. C’est aussi le premier budget déficitaire en 10 ans, mais la dette n’a pas arrêter d’augmenter depuis. J’aimerais bien savoir pourquoi que ça prend une crise où tous les États occidentaux plongent dans le rouge pour que Québec annonce enfin qu’elle fait des déficits non comptabilisés.

Pourquoi maintenant j’aime ce budget (autre que la dialectique marxiste)? Parce que pour la première fois en plusieurs années, j’ai l’impression que le budget dit les vraies affaires. Il n’essai pas de dépeindre un Québec surtaxé, il n’essaie pas de cacher les déficits, il parle directement de hausse de frais, il ne coupe pas dans les services pour faire des économies de bouts de chandelles et il ne renfloue aucune industrie précaire. Il s’assume comme un budget de crise alors qu’il y a une crise. Il ne fait pas un déficit astronomique et donne de véritables solutions pour sortir de la crise. Il sait utiliser le courage, le désespoir et l’hypocrisie et l’harmonisé dans un budget sans fioritures mais efficace.

Wow, c’est peut être de ça que nous devrions se souvenir du possible dernier budget de Monique. Un budget courageux, désespéré et hypocrite, mais surtout un budget sensé.

Alek

PS L’an prochain, si je tiens encore mon blog, je me tape le huis clos pour vous 😛